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Gold Update

Gold Update: La production d’argent métal est en baisse

Le cours de l’or a clôturé la semaine à 1576,8 € (+1,08%).

C’est la troisième semaine dans le vert consécutive pour le métal jaune.

Après une période de volatilité importante entre fin février et mi-avril, l’or est entré dans une phase de consolidation.

Il se déplace latéralement entre les zones 1500 € et 1600 €.

On peut l’observer sur le graphique journalier en euros ci-dessous.

Après un creux intermédiaire inscrit le 5 juin 2020 à 1477,61 €, l’or est reparti à la hausse vers la zone de résistance des 1600 €.

C’est aussi le 5 juin que les marchés boursiers avaient inscrit leur pic de rebond, avec un petit baroud d’honneur le lundi 8 juin, avant d’entamer une phase de consolidation.

S’ajoute à cela l’effet saisonnier de l’or, il lui est déjà arrivé de consolider pendant l’été pour repartir à l’automne.

On voit bien la zone de consolidation sur le graphique en dollars US ci-dessous.

On voit aussi qu’il est en train de sortir de sa boîte par le haut. Pas beaucoup de volatilité, cette semaine. L’or se prépare-t-il à repartir à la hausse ?

L’or exprimé en dollars US a inscrit un nouveau plus-haut, mercredi 24 juin 2020, à 1779,46 $. Ce niveau remontait à novembre 2012.

Les avoirs des ETF continuent d’augmenter et cela laisse penser que le rally va se poursuivre.

La spéculation à court terme ne doit pas vous distraire de votre objectif: la création d’une base solide en or et argent physiques à long terme.

Pour le moment, le signal à long terme est haussier. Nous verrons la suite.

Rien de nouveau du côté de l’argent, cette semaine. Il a clôturé la semaine à 15,799 € (+0,37%)

Il est toujours dans son range latéral entamé au mois de mai.

On le voit bien sur le graphique journalier ci-dessous de l’argent en euros.

Et pour l’argent, ne perdons pas de vue le “Big Picture” avec cette consolidation à long terme entamée en 2013. Qui dit “consolidation” dit “emmagasiner de l’énergie” pour le prochain mouvement…

Les données annuelles sur l’offre d’argent sont disponibles et montrent que le déclin structurel de l’offre nouvelle sur le marché de l’argent s’est renforcé. Il ne s’agit pas d’un phénomène éphémère qui pourra être résolu ou inversé sans difficulté.

En fin de compte, le faible prix de l’argent a rattrapé l’industrie et la tient en otage. Les minières ont dépensé de moins en moins d’argent pour trouver de nouveaux gisements. 

Ils développent toujours moins de nouveaux actifs. Les réserves et les ressources existantes s’épuisent.

Et il faudra beaucoup de temps et de moyens pour redresser la situation.

Il y a fort à parier que les nouvelles réserves d’argent s’étioleront encore.

Et si cette tendance est toujours d’actualité lorsque le prix de l’argent visera les 50 dollars ou plus, et que la demande augmentera en même temps, que se passera-t-il, d’après vous ?


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Du côté des marchés boursiers, ce fut une semaine dans le rouge.

 

DJIA: -3,31%

SP500: -2,86%

CAC40: -1,40%

BEL20: -2,13%

DAX: -1,96%

 

Le puissant rebond est interrompu depuis le 8 juin 2020. C’est la troisième semaine de consolidation. On alterne une dans le vert, une dans le rouge…

Le marché va-t-il reprendre la hausse ? Je n’ai pas de boule de cristal.

Mais si je voulais chasser le rendement sur ces marchés très incertains, je m’assurerais d’avoir mon filet de sécurité en métaux précieux physiques bien au chaud.

Et je ne suis pas le seul !

Alors que les marchés boursiers se remettent de la déroute provoquée par le coronavirus, les conseillers des plus fortunés du monde entier les incitent à détenir plus d’or, s’interrogeant sur la force de la reprise et sur l’impact à long terme de l’explosion des liquidités des banques centrales mondiales.

Avant la pandémie COVID-19, la plupart des banques privées recommandaient à leurs clients de ne pas détenir d’or ou de n’en détenir qu’une infime quantité.

Aujourd’hui, certains canalisent jusqu’à 10% des portefeuilles de leurs clients dans le métal jaune, car les mesures massives de relance de la banque centrale réduisent les rendements des obligations – rendant l’or non productif plus attrayant – et augmentent le risque d’une inflation qui dévaluerait d’autres actifs et devises.

Goldman Sachs a revu à la hausse ses prévisions de prix de l’or vendredi, car elle s’attend à ce que le rallye des lingots se poursuive en raison des craintes de dépréciation des devises et de l’incertitude économique causée par la crise du coronavirus.

La banque a relevé sa prévision du prix de l’or à 12 mois de 1800 $ à 2000 $ ! Et de 15 $ à 21 $ pour l’argent !

Les mesures de soutien économique prises par les autorités vont créer un énorme trou dans le budget de l’Etat. Il faudra bien que quelqu’un paie.

Pour certains, la solution doit être trouvée dans une fiscalité de crise post-coronavirus (impôt sur la fortune, taxation des « surprofits » des grandes entreprises pendant la crise, taxation des loyers et des plus-values sur actions…).

En attendant, le fisc veut renflouer les caisses de l’Etat et s’efforce de traquer les revenus imposables non déclarés.

Il a ainsi adressé une demande de renseignements à de nombreux contribuables détenant des comptes financiers à l’étranger.

Celle-ci portent souvent sur les années de revenus 2012 jusque 2018.

Ces demandes d’informations font suite aux fameuses fiches « CRS » (« Common Reporting Standard ») qui ont été transmises à l’administration fiscale belge en septembre 2018.

Le fisc reçoit directement des renseignements sur les comptes financiers détenus par des résidents belges auprès d’institutions financières établies dans 99 Etats, notamment le Luxembourg, la Suisse, le Liechtenstein, Hong Kong, Singapour, les Emirats Arabes Unis (et donc notamment l’Emirat de Dubaï), les Iles Vierges britanniques, les Iles Caïmans et le Panama.

Le fisc vous donne un mois pour rassembler les informations requises, mais il est prêt à vous accorder une prolongation de délai de réponse.

Les Français ont épargné 55 milliards d’euros pendant le confinement.

Le gouvernement veut que cette épargne soit utilisée pour “relancer” la consommation, mais les ménages se montrent réticents compte tenu des incertitudes.

Pourtant, les dirigeants devraient être contents. Une baisse de la consommation, c’est bon pour lutter contre le réchauffement climatique, non ?

Attention ! Cette manne est en danger. L’argent stocké sur les comptes d’épargne ou l’assurance-vie devra être utilisé de gré ou de force.

En pleine négociation avec le gouvernement qui veut les faire contribuer au financement des hôpitaux et soignants, les assureurs actifs en santé et prévoyance disent s’attendre à une envolée de leurs dépenses liées à la couverture des personnes licenciées.

La menace se confirme pour les assureurs, à mesure que se multiplient les annonces de suppressions massives d’emploi.

De son côté la Convention citoyenne (les cent-cinquante citoyens désignés par tirage au sort) a planché sur comment financer la transition écologique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre… Elle a envoyé une compilation de ses idées au gouvernement: impôt sur la fortune, fléchage de l’épargne (sans doute un petit nom de pommade pour dire “réquisition”), malus sur la taxe foncière… 

Bref, tout plein d’idées pour des nouvelles taxes !

Et les propriétaires seraient obligés de procéder à la “rénovation énergétique” des biens d’ici 2030. Avec des contraintes assorties de sanctions en cas non-respect.

Oui, car, pour le moment, nous sommes dans le moment “facile” de crise. On dépense.

Attention à la gueule de bois au réveil !

30 % des Américains ont manqué le paiement de leur loyer en juin.

Outre ce taux “historiquement élevé” d’Américains qui n’arrivent pas à payer leur logement, les protections contre l’expulsion mises en place au début de la propagation du virus aux États-Unis vont arriver à expiration.

Sans oublier les 30 millions de chômeurs américains actuels qui vont perdre les 600 dollars supplémentaires par semaine de prestations fédérales de chômage à la fin du mois de juillet.

Les experts craignent une apocalypse immobilière aux USA si le gouvernement n’intervient pas.

Que se passera-t-il si des locataires ne peuvent plus payer leur loyer, mais qu’il est interdit de les expulser ? Cela se répercutera sur les bailleurs qui ne pourront pas honorer leurs crédit à la banque.

Et si l’Etat accorde des milliards pour aider les locataires à payer leur loyer, qui remboursera ces aides ?

On observe déjà une baisse des ventes dans l’immobilier aux USA, au plus bas sur 10 ans. Ainsi qu’un exode des centres villes vers les “banlieues” et une tendance vers le télé-travail en augmentation.

Soyez vigilant si vous décidez de ne pas faire confiance aux banques et de stocker du cash chez vous.

En février 2019. Un homme se fait cambrioler à son domicile dans les Vosges.

Il désigne alors le coupable et les gendarmes perquisitionnent et récupèrent… 258.520 € en liquide ! Une somme suspecte, les forces de l’ordre enquêtent. 

L’artisan menuisier est alors accusé de blanchiment d’argent et de travail dissimulé.

Le total de son patrimoine a été estimé à environ 500 000 euros, mais même si les comptes de la société de l’accusé ne présentent pas de mouvements suspects, son témoignage n’a pas convaincu la procureure de la République.

Celle-ci requiert une peine de six mois de prison avec sursis et une amende de 20.000€, ainsi que la confiscation des scellés et donc de la somme.

L’avocate du sexagénaire, elle, a démontré que les accusations ne tenaient pas. “Sa situation comptable est propre, son bilan est cohérent et on n’a aucun témoignage de clients”, a-t-elle argumenté.

Le tribunal correctionnel de Vesoul lui a donné raison et a relaxé le sexagénaire farouchement économe (sic!), qui récupérera ses 258.520€.

Notez que l’article commence par cette phrase: “Il n’est pas interdit d’être radin.”

Voici un fait-divers intéressant sur la façon dont vous êtes perçu si vous décidez de garder du cash chez vous au lieu de faire confiance aux banques.

Même en Russie, on augmente les impôts ! C’est dire si la situation est grave.

C’est un premier coup de canif au taux d’imposition unique de 13% dont le pays était fier.

Les revenus supérieurs à cinq millions de roubles (64.240 euros au taux actuel) seront imposés à 15% dès 2021, contre les 13% actuels.

Ils ont encore de la marge pour nous rattraper…

 

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